Joke Emmers, Birgit Aertgeerts, Boris Van Severen et Daphne Wellens, Mars 2064
jeu. 21 janv. 2027 · 20:15
Zaal De Kimpel, Bilzen
€18–21
Lorsque, en raison de la guerre, du réchauffement climatique, de l'IA rebelle et du mauvais étiquetage de genre, les conditions de vie sur Terre menaçaient de devenir de plus en plus impossibles, il fut décidé en 2060 de construire une station spatiale de colonisation sur Mars.
Quatre ans plus tard, une équipe de scientifiques (ainsi qu'un millier d'ovules fécondés) est envoyée sur Mars pour y reconstruire la civilisation humaine à partir de zéro.
Cependant, lorsque (au début de la pièce), les quatre arrivent sur Mars et se réveillent de leur cellule cryogénique, ils reçoivent le message de la Terre qu'une meilleure planète a été trouvée entre-temps pour le redémarrage de la civilisation et que leur mission n'est plus importante. Mais leur voyage vers Mars était un aller simple.
Les voilà donc.
Une planète impossible fuie pour… une existence sans but.
En attendant Godot, mais à moins que Godot n'ait un vaisseau spatial, ils vont devoir attendre très longtemps. Le quatuor essaie néanmoins d'en tirer le meilleur parti et de mettre en place les principes fondamentaux d'une nouvelle société.
Il devient vite évident que redéfinir complètement une nouvelle société dans la pratique est un peu moins évident qu'ils ne le pensaient en théorie.
Se basent-ils sur le passé, essaient-ils vraiment quelque chose de nouveau ?
Une utopie est-elle une utopie ?
Les conclusions tirées du passé peuvent-elles vraiment offrir de la sagesse pour l'avenir ou sommes-nous condamnés à toujours commettre les mêmes erreurs, quelle que soit la planète sur laquelle nous nous trouvons ?
Quatre personnes, un robot grincheux et une personne de contact sur Terre qui commence à montrer un manque d'intérêt croissant pour les cinq.
Quatre individus incapables de former un groupe, et encore moins une société.
Mars 2064 est une quête tragicomique sur ce que signifie être humain.
Jeu : Joke Emmers, Birgit Aertgeerts, Boris Van Severen et Daphne Wellens
Scenario : Jef Hoogmartens
Regie : Frank Van Passel