Pelleas&Melisande&Pelleas, Frank Focketyn & Rashif El Kaoul
ven. 30 oct. 2026 · 20:15
CC De Kruisboog., Tienen
€27–28
Dimitri Leue s'aventure avec grand plaisir dans l'art de la séduction courtoise de Maurice Maeterlinck et pousse Frank Focketyn et Rashif El Kaoui dans l'armure de l'amour. \n\nLes courtisans, Pelléas et Golaud, cherchent en vain dans une forêt la belle Mélisande et ne trouvent que l'un l'autre dans un degré supérieur de l'amour. Ils tournent comme des cerfs en rut autour l'un de l'autre et traitent le public à une gamme de sentiments. Y a-t-il un plus grand fou qu'un amoureux ?\n \"N'est-il pas trop sombre sous cet arbre ? Ici, nous ne pouvons pas voir à quel point nous sommes heureux.\"\nDeux acteurs de race culbutent légèrement à travers cette histoire d'amour courtoise, où la menace n'est jamais loin non plus. \nPelleas : Tu ne vas plus jamais me voir. \nMelisande : Je te verrai toujours. Je te chercherai toujours. \nPelleas : Je serai si loin que tu ne pourras plus jamais me voir. Melisande : Très brièvement, j'étais ton monde. Que suis-je maintenant ? \n\nToen Maurice Maeterlinck en 1911 le prix Nobel de Littérature a gagné, le jury a mentionné que c'était principalement pour ses pièces de théâtre. “Caractérisé par une abondance d'imagination et de raffinement poétique.”\nDimitri Leue a retraduit le texte du Gantois depuis le français. Le soupir romantique et le flirt répétitif avec le danger sonnent encore plus tranchants en néerlandais.\n\"Je ne te touche pas. Peut-être un tout petit peu avec mes yeux. Mais mes doigts ne regardent pas avec.\"\n\nPelleas&Melisande est un tel conte merveilleux pour adultes sur une relation amoureuse interdite, la jalousie et la mélancolie. Le texte a inspiré de nombreux compositeurs : Debussy, Schönberg, Sibelius et Fauré ont mis cette pièce symboliste en musique. \n\nAntoon Offeciers adapte la musique de Debussy et lui donne un son et une sensation jazzy. La musique est apportée en live par Antoon, Tim Vandenbergh et Karel De Backer. Les costumes sont cousus ensemble avec du fil de soie par Lynn Wauters. \n\nGolaud : Je regarde tes yeux. Les fermes-tu parfois ? \nMelisande : La plupart du temps la nuit.