Le festival d'idées annuel Nacht van de Vrijdenker fait son retour avec sa formule de festival familière le samedi 21 novembre 2026. Attendez-vous à un programme parallèle s'étendant sur toute la soirée et réparti dans quatre salles, avec des débats, des conférences et des tables rondes autour de la philosophie, des questions de société, de la science et de la pensée critique par des intervenants nationaux et internationaux.\n\nPour offrir de la nuance, là où la pensée binaire nous maintient en surface. Pour analyser de manière critique les évolutions sociétales complexes, distinguer le vrai de la fiction et transformer la peur en dialogue.\n\nAttendez-vous à un tourbillon de débats, de conférences et de tables rondes autour de la philosophie, des questions de société, de la science et de la pensée critique animées par des intervenants nationaux et internationaux. La Nacht van de Vrijdenker apporte un tourbillon d'idées et de perspectives qui ouvrent de nouveaux horizons et offrent de la profondeur au plus près du vif.\n\nPROGRAMME DU FESTIVAL\n\nSalle de théâtre, De Vooruit
Dirk De Wachter - « Attendre sans attente » | 17:15-18:00\nTout doit aller toujours plus vite. Ceux qui attendent semblent laissés pour compte. Psychiater Dirk De Wachter voit les choses autrement : attendre peut être une attitude active, attentive, pleine d'espoir et connectée à l'autre. Un plaidoyer pour prendre le temps dans une culture impatiente.\n\nChristophe Busch - « En désaccord, mais d'accord ! » | 18:45-19:30\nEt si nous ne parvenions plus à nous comprendre ? Inspiré par Hannah Arendt, Christophe Busch étudie comment la polarisation, la désinformation et la « dépluralisation » mettent notre réalité partagée sous pression. Comment protégeons-nous l'espace pour la différence, le doute et le dialogue – tout en continuant à nous voir en tant qu'êtres humains ?\n\nRodante van der Waal en conversation avec Anton Van Dyck - « Justice reproductive » | 20:15-21:15\nQui décide d'une grossesse ou d'un accouchement et qui est écouté dans ce processus ? La sage-femme et philosophe Rodante van der Waal et Anton Van Dyck van Compagnon s'entretiennent sur l'avortement, la violence obstétricale et les droits reproductifs qui ne vont pas de soi pour tout le monde.\n\nLudo De Brabander & Roberta Haar, Stavros Kelepouris - « L'Europe redécouvre la géopolitique » | 22:00-23:00 (en anglais)\nCelui qui veut la paix doit se préparer à la guerre : est-ce là la nouvelle réalité pour l'Europe ? Alors que le continent investit davantage dans les armes, les idéaux de l'Europe se heurtent à un monde peuplé d'autocrates. Ludo De Brabander et Roberta Haar cherchent à déterminer quelle part de l'ADN européen peut subsister.\n\nSalle de bal, De Vooruit
Ype de Boer - « Comment trouver le bonheur ? » | 17:00-17:45\nLe bonheur est partout. Mais et si notre quête du bonheur nous rendait précisément malheureux ? Filosoof Ype de Boer analyse pourquoi nous sommes devenus méfiants à l'égard du bonheur et pose une question dérangeante : que signifie le « vrai bonheur » dans un monde qui essaie continuellement de nous le vendre ?\n\nSikivu Hutchinson - « Humanists in the Hood: unapologetically Black, Feminist and Heretical » | 18:30-19:15 (en anglais)\nQu'est-ce que le sécularisme a à voir avec la résistance ? Beaucoup de choses, soutient Sikivu Hutchinson. À partir de l'humanisme noir et féministe, elle met en lumière la façon dont le racisme, le sexisme et le nationalisme religieux sont liés. Et pourquoi la libre-pensée n'est véritablement libre que lorsqu'elle fait de la place pour tout le monde.\n\nRoel Meijvis – « Une philosophie de l'activisme » | 20:00-20:45\nLe monde est en feu. Que fais-tu ? Roel Meijvis revient à Camus, Sartre et De Beauvoir pour formuler une philosophie de la résistance. Leurs idées sur la liberté, la responsabilité et l'engagement s'avèrent d'une actualité surprenante à une époque où détourner le regard ne semble plus être une option.\n\nClarice Gargard interviewée par Annelies Moons – « Après la résistance vient la (r)évolution : que puis-je faire ? » | 21:30-22:30\nAnnelies Moons s'entretient avec Clarice Gargard à propos de son livre « Na verzet komt (r)evolutie ». Sur la façon dont la seule résistance ne change rien et dont le pouvoir se répète si on se contente de le combattre. Sur la façon dont, avec calme, plaisir et imagination, de l'espace peut émerger pour un véritable changement.\n\nHannelore Van Bavel - « De qui l'autonomie compte-t-elle ? » | 23:00-23:45\nQuand couper dans un corps relève-t-il de la mutilation, et quand s'agit-il de beauté ? Hannelore Van Bavel examine pourquoi nous acceptons certaines interventions et en interdisons d'autres. Sur l'autonomie, le genre et le pouvoir médical — et sur la frontière souvent étonnamment mince entre choix et contrôle.\n\nSalle Dom, De Vooruit
Stine Jensen - « Vers un nouveau type d'athéisme » | 17:15 – 18:00\nL'athéisme peut bien se montrer un peu plus frondeur. Stine Jensen plaide pour une voix laïque qui se mêle à nouveau du débat de société. Sur la foi, la liberté et l'espace public, mais surtout sur la question de savoir comment nous pouvons vivre ensemble sans une voix unique et dominante.\n\nEmile Badarin - « Sumud : décoloniser par la persévérance » | 18:30 – 19:15 (en anglais)\nLa reconnaissance sonne comme un idéal émancipateur, mais Emile Badarin montre comment elle peut également justifier l'expropriation et la violence. En prenant Met Palestina comme étude de cas, il explore une alternative : le sumud, le concept palestinien de persévérance, comme lentille pour un avenir juste pour tous.\n\nJur Deitmers interviewé par Bart Van Kerkhove - « Le garçon sans hier » | 20:00 – 21:00\nJur Deitmers a dû tout réapprendre à la suite d'une double encéphalite. Comment regardait-il un monde qu'il ne reconnaissait plus ? Qui est-on sans mémoire ? En compagnie du professeur Bart Van Kerkhove, il examine à quel point notre identité est malléable.\n\nSuzanne Roes - « Le criminel éthique » | 21:30 – 22:15\nIl faut parfois briser la loi pour rendre justice. Des suffragettes aux militants écologistes : les « criminels éthiques » enfreignent consciemment des règles qu'ils estiment injustes. Quand la désobéissance civile devient-elle un devoir moral — et qui décide où se situe la limite ?\n\nFlor Didden - « Appelle-moi quand tu seras arrivé » | 23:00 – 23:45\nQue se passe-t-il réellement aux frontières extérieures de l'Europe ? Flor Didden associe des récits poignants à une analyse percutante de dix ans de politique migratoire européenne, et esquisse à quoi pourrait ressembler une alternative humaine et réaliste.\n\nStudio de danse, De Vooruit
Dorian Accoe, Pieter Beck & Anaïs Van Ertvelde – Gènes désirables | 16:45 – 17:45\nSavoir avant même la grossesse si votre enfant aura une maladie héréditaire : nous pouvons faire de plus en plus de choses, et de plus en plus de parents y ont recours. Mais qui décide quelles caractéristiques sont désirables et lesquelles ne le sont pas ? Dorian Accoe, Pieter Beck et Anaïs Van Ertvelde cherchent la réponse entre éthique et eugenèse.\n\nKurt Beckers - « Qui a créé qui ? » | 18:15 – 19:00\nDieu n'a pas créé l'homme. C'est l'homme qui a créé Dieu. En 1841, Ludwig Feuerbach a inversé une évidence millénaire : Dieu n'est peut-être rien d'autre que notre propre désir de perfection. Kurt Beckers met en lumière les raisons pour lesquelles la provocation de Feuerbach continue de déranger.\n\nNick Bull – « Libres penseurs en danger » | 19:45 – 20:30 (en anglais)\nLa libre-pensée peut vous coûter votre liberté. Dans certains pays, cela peut même vous coûter la vie. Nick Bull van Humanists International révèle comment les lois, la discrimination et la pression religieuse affectent les non-croyants et les voix laïques à travers le monde. Qui protège le droit de ne pas croire ?\n\nTim ’S Jongers, Wouter Arrazola de Oñate & Jana Kerremans - « Inégalement en bonne santé » | 21:30 – 22:15\nVotre santé n'est pas seulement une question de choix. Les personnes pauvres, moins instruites ou marginalisées s'exposent à davantage de risques pour leur santé. Pourtant, l'autorité rejette une responsabilité de plus en plus lourde sur l'individu. Quelle est la santé d'une société qui traduit les inégalités structurelles en responsabilités personnelles ?\n\nSimon Truwant - « Pourquoi vous ne gagnerez aucun débat avec des faits » | 23:00 – 00:00\nPourquoi ne gagne-t-on pas un débat avec des faits, et pourquoi l'hypocrisie est-elle moins grave qu'il n'y paraît ? Cultuurfilosoof Simon Truwant fournit dans cet atelier un cadre de pensée clair pour naviguer en tant que citoyen engagé à travers des discussions sociétales complexes.\n\nToutes les informations sont disponibles sur www.nachtvandevrijdenker.be.\n\nVous ne voulez rater aucune mise à jour ? Inscrivez-vous à notre infolettre via www.nachtvandevrijdenker.be et recevez toutes les actualités directement dans votre boîte mail.\n\nÀ PROPOS DE NACHT VAN DE VRIJDENKER\n\nDepuis plus de dix ans, le festival d'idées réunit des penseurs critiques nationaux et internationaux autour de questions