Un format radical de remise en jeu artistique et une distribution cinq étoiles pour ce spectacle qui a déjà triomphé de Melbourne à Londres, de Stockholm à Madrid.
Le concept tient en quelques mots : à chaque représentation, un·e comédien·ne entre en scène sans avoir lu le texte, sans répétition préalable et sans savoir ce qui l’attend. C’est en même temps que le public qu’i·el découvre le spectacle.
Sur le plateau, une table, un ordinateur portable, deux grands écrans et le talent de l’interprète qui, avec courage, accepte d’avancer à vue, téléguidé·e en visio et via une oreillette par Nassim Soleimanpour et son équipe artistique. Longtemps empêché de quitter l’Iran, avant de s’installer à Berlin, le dramaturge iranien a développé une écriture conçue pour voyager sans lui. ECHO met alors en jeu une connexion imprévisible et complice entre l’auteur, l’interprète et le public.
À Bruxelles, des artistes emblématiques de notre paysage culturel ont accepté chacun·e à leur tour de relever le défi. Yoann Blanc, acteur familier des plateaux et des séries (La Trêve), Sara Selma Dolorès, personnalité singulière de la performance contemporaine, Myriem Akheddiou, inoubliable dans le film On vous croit, Adri De Biasi alias Drag Couenne, incontournable de la scène drag, très suivie sur les réseaux. Côté néerlandophone nous verrons Maaike Neuville, réalisatrice et actrice saluée dans de nombreuses séries en particulier De Twaalf (The Twelve) sur Netflix et Red light sur Arte, et la stand-uppeuse d’origine iranienne Dena Divah, humoriste montante de la scène belge. Deux artistes anglophones seront également de la distribution. Marah Aj, danseuse et chorégraphe palestinienne formée à Anvers et primée au Het Theaterfestival 2023, et Soa Ratsifandrihana, chorégraphe franco-malgache ayant collaboré avec Anne Teresa De Keersmaeker et Boris Charmatz, et déjà applaudie au Théâtre National dans sa pièce gr oo ve.
Les récits abordés font référence à des protestations, à la violence et l’oppression sous le régime iranien. Ce spectacle utilise de la fumée et de la brume artificielle.
Coproduction Théâtre National Wallonie-Bruxelles
Coprésentation Kaaitheater
En résumé
À chaque représentation, une personne différente monte sur scène.
Sur le plateau : une table, un ordinateur, des écrans.
L’interprète reçoit des instructions en direct via une oreillette.
Et découvre la mise en scène en même temps que le public.
Des artistes belges incontournables relèvent le défi.