Dans une destination de vacances non spécifiée, une femme est déclenchée.\nElle réalise : il n'y a pas de remède (médical) à son problème. En bref, une femme doit suivre une thérapie jusqu'à la fin de ses jours pour ne pas être un danger pour la société.\nUne fois par semaine de thérapie multiplié par 52 semaines multiplié par l'espérance de vie moyenne d'une femme en Belgique à 84,3 ans signifie encore 2652 séances de thérapie à 70 €/pièce. Et nous n'avons même pas encore calculé l'inflation.\nQui va payer ça ?\nEst-ce la responsabilité de la victime, de l'auteur ou du gouvernement de régler ce coût ? Quelles mesures cette femme sera-t-elle contrainte de prendre pour financer sa croissance personnelle ? Le titre donne un indice, mais aucune garantie.\nOnlyFans for Therapy est une pièce de théâtre sur la thérapie, les déclencheurs et la vengeance.