Dans « VIEREN », Grof Geschud plonge de manière honnête et reconnaissable dans de nouvelles tensions : comment se détacher d'un passé, où commencent l'amitié ou la famille, et qu'attend-on alors les uns des autres ? Comment gérer le manque ou, au contraire, une famille trop présente ? Et fêtons-nous tout cela, ou surtout pas ?
Car comme on dit : la vie est une fête, il faut juste pendre sa famille soi-même.