Johan Heldenbergh présente un monologue théâtral émouvant dans un contexte musical.
Dans B.I.G.T (But it’s getting there), Johan Heldenbergh apporte une confession poignante, portée par de la musique live, sur un monde qui devient de plus en plus sombre. Sur la question de savoir comment nous devons continuer à « ressentir, penser et parler » lorsque le cynisme menace de nous paralyser.
Une histoire sur la culpabilité, les idéaux qui disparaissent, sur l'importance des petits mots et des petits actes. Sur le désespoir et l'espoir fragile qui continue de briller, précisément lorsqu'il est trop tard. Une confession qui ne détourne le regard nulle part et examine ce que signifie au fond être humain. Un spectacle qui réconforte, gratte et réveille.
Puisque les hommes ne connaissaient pas de remède contre la mort, la misère et l'ignorance et voulaient pourtant être heureux, ils ont décidé de ne pas y penser. (Pascal, 1623-1662)
Les inventions des hommes progressent de siècle en siècle. La bonté et la méchanceté du monde restent en général inchangées. (Pascal, 1623-1662)
Il y a deux sortes d'hommes : les justes qui se croient des pécheurs et les pécheurs qui se croient des justes. (Pascal, 1623-1662)
Texte et jeu Johan Heldenbergh
Viool, mandoline et guitare Nils De Caster / Basse et piano Sara De Smet / Gitaar Bart Vervaecke